fév 12 2009

Le genre humain

La plupart des gens qui nous entourent sont fourbes et surtout emplis d’hypocrisie.

Je viens d’en faire l’amer constat, mais peu importe, j’avais des choses à dire, des choses importantes pour montrer que moi aussi j’existe. La seule chose dans toute cette histoire est que je sais que je n’ai pas halluciné. Des proches et mon praticien m’ont indiqué ce chemin à prendre pour montrer que je n’étais pas seulement la gentille fille malade, mais que j’étais là aussi en tant que MOI, être humain avec ses ressentis, ce que je veux accepter dans ma vie où pas.

Lorsque j’ai quelque chose à dire à quelqu’un je m’adresse toujours à la personne et non pas à ses “saints” comme on dit et cette façon d’être passé par Mon Coeur, n’a fait que confirmé ce que je pensais. Atteindre, toujours atteindre les gens d’une façon où d’une autre, c’est bien pour cette raison que je dis que les gens sont fourbes, incapables de règler leurs propres comptes….

Il a eu de la peine, ça m’a fait mal pour lui. Mais quoi qu’il en soit il a eu plus de peine que cela ait soucié sa mère que cela m’ait peiné pendant des mois ! J’ai décidé de passé par dessus tout ça. De toute façon, c’était ça où je partais, je brisais mon ménage pour une tierce personne qui ne compte nullement à mes yeux.

Je pense avoir pris la meilleure des décisions. Il me dit que tous les gens qui ne seront pas gentils où auront de mauvais mots à mon encontre ne feront que le faire fuir de lui. J’aime à le croire !

Il m’a demandé d’être moins hostile vis à vis des autres. Vieux réflexe qui me reste de mon enfance, piquer avant de l’être ! Ce n’est pas toujours facile de  se défaire de ses vieux démons, mais cela est mon propre combat. Mais parce que j’ai énormément d’amour pour mon mari, je tiendrais compte de ce qu’il m’a demandé, de la même façon qu’il me promet de ne pas cautionner les gens qui me font défaut.

Une vie de famille n’est pas toujours ce que l’on croit. Si l’on arrive à préserver du mieux notre ménage et à faire qu’en aucune sorte des éléments extérieurs viennent à vouloir s’y incruster d’une façon où d’une autre tout devrait se passer pour le mieux dans le meilleur des mondes……..


fév 5 2009

Mon Petit Basset Griffon Vendéen

 

Mon petit basset griffon vendéen c’est comme mon bébé, je l’adore.

C’est un compagnon formidable, il est adorable, une boule d’amour.

Nous l’avons depuis ses deux mois et demi, il a aujourd’hui deux ans et c’est l’ange de la famille.

Doux, câlins, affectueux, joueurs et parfois chapardeur têtu aussi, on ne pouvait pas rêver mieux.

Il compte pour nous autant que tout autre être vivant et a sa place au sein du foyer.

Cela n’a pas été un chiot heureux, élevé dans la paille, presque pas mis à la mère, manquant de nourriture, il a été difficile de le ramener à un comportement normal, mais ce n’était pas de sa faute, juste la production de chien d’un chasseur bien peu consciencieux c’est le moins que l’on puisse dire.

Il aura fallut à ce petit bout de chou plus d’un an et demi avant de se laisser dresser et apprivoiser et ne plus craindre qu’on lui enlève sa nourriture et donc ne plus être agressif.

Aujourd’hui par la patience et tout l’amour que nous lui avons porté, c’est un petit chien adorable qui compte tellement pour nous.

Ce petit bout de 16 kilos pas bien haut sur pattes s’appelle Bosco, le roi des zanimos !


jan 28 2009

Il pleut …

Il pleut comme parfois il peut pleuvoir partout et ailleurs !

Il pleut aussi dans mon coeur sans que je ne sache pourquoi.

Pourquoi n’a t-on pas le choix de ses ressentiments ? C’est un désastre de vivre ainsi…….

On m’a toujours dit qu’il fallait se poser les bonnes questions pour obtenir les bonnes réponses. Je n’ai de cesse de le faire, mais tout reste neutre. Je ne sais quel chemin prendre pour changer cela, cette humeur si triste et maussade, que je ne m’en regarde même plus dans un miroir………


jan 27 2009

J’ai envie de partir !

Les horizons lointains m’appellent…………

Le détachement avec tout ce qui nous entourent aussi. Parfois je ne dis que tout cela est inutile et responsable de notre mal être.

J’ai envie de me retrouver sur une île à ne plus rien penser, juste regarder tout autour de moi les beautés de la nature, le soleil et la douce mer.

Allez aussi loin de ma vie qu’il en est possible, aussi loin que l’oublie s’empare enfin de moi. Que toutes ces personnes que je croyais bonnes et que ont jalonnées ma vie, se sont un jour où l’autre montrées cruelles. Gratuitement méchantes, et m’ont blessées au plus profond de mon coeur.

Pas la peine d’être devin pour savoir que ma fragilité à fleur de peau fait de moi une proie si facile qu’il est ensuite si aisée de s’en servir à mauvais essient.

Déjà, dans ma vie de tous les jours je ne veux plus voir, ni écouter les gens, je veux m’en protéger au plus possible car je sais de quoi ils sont capables. Vicieux et vénéneux en tout point, cachés derrière leur enveloppe terrestre sous tant de formes à vous faire croire à ce qu’ils ont de bonnes intentions.

Alors, oui, j’ai envie de partir très loin, aussi loin que l’amnésie touche mon cerveau de tous ses heurts qui me touchent et me font souffrir.

Je sais très bien que l’on ne peut pas plaire à tout le monde mais à partir du moment où l’on est gentil avec les gens ils ne peuvent pas ne pas vous aimer. Et, mon caractère est ainsi fait, des proches qui ne m’aiment pas, ça me rend complètement malade.

Je ne peux faire comme s’ils n’existaient pas, c’est impossible, alors dans le plus grand secret de ma tête je voudrais partir aussi loin que possible, pour que leurs images disparaîssent de mon cerveau, et que je retrouve ma tranquilité d’esprit avec mon mari, celle que nous avions avant………

Je veux retourner dans ma bulle, à l’abri des gens, à l’abri des cons, des gens qui ne me défendent pas puisque c’est là qu’on ne peut pas m’atteindre……….


jan 20 2009

Réincarnation

Tout à chacun à son propre sentiment et sa propre opinion sur ce sujet, évidement il en va de sois que moi aussi……….

Certains voudront se réincarner en oiseau, en arbre, et je ne sais quoi d’autre allez savoir peut-être même un poil de cul !

A toutes ces personnes dont l’imagination déborde surement d’intentions les meilleures, je conseillerais vivement un grand et prompt repos.

Voyons, que nous apporterais la réincarnation, combien de fois voulez-vous venir ici, mais lâchez le donc ce bout de terre, allez voir plus loin si l’herbe est plus verte. Enfin, je ne sais pas mais profitez de ce moment accordé à tout ceux qui d’entre nous “trébuchent” d’enfin dormir en paix !

Oui, oui mais qui entends-je au bout de la pièce ? Oui vous ? Que voulez -vous ?

Ah si nous n’avions pas le choix…………………

Grand dilemme je l’avoue !

Alors effectivement si je n’avais pas le choix je voudrais être acteur de second plan dans tous les films. Amuser et distraire les gens à volonté. Etre juste derrière l’écran de votre téléviseur, voilà ce que je voudrais être. Une fiction, une fiction pour grand enfant………..


jan 18 2009

Une certaine vérité….

Il est des nuits comme celle-ci……..
Des nuits où le sommeil ne vient pas malgré les bâillements incessants. Une fatigue certaine mais où le cerveau reste en veille.
La journée le refuge dans le sommeil et la nuit impossible de fermer l’œil, toujours aux aguets de ce qu’il pourrait ce passer alors que logiquement c’est à ce moment précis où il se passe le moins de choses !
Trop attentive à mon subconscient avec lequel je corresponds si bien, trop bien d’ailleurs… Lequel vient et n’a de cesse de me tourmenter. Je n’ai aucun moyen de contrôle sur lui et c’est peut-être pour cette raison que ces deux intelligences (sommeil et subconscient) se confrontent de cette sorte et me poussent dans le retranchement de l’insomnie, pour qu’aucun de ces deux là ne prennent pas sur l’autre, sous la forme de cauchemars par exemple !
Si cela paraît être une évidence ce n’est en tout cas pas une solution, car la fatigue physique qui en découle aurait tendance à devenir ingérable et invivable au quotidien.
Soyons bien conscient qu’il ne s’agit là en réalité que de peurs incontrôlées et non gérables à mon état.
Seule une dose massive d’hypnotique et/ou d’anxiolytique peut en venir à bout, mais je ne me vois pas ingérer ces doses journellement à moins d’avoir dans l’optique de devenir un légume !
A moins de recourir au traditionnel coup de massue de notre ère première, qui à coup sur me mettrait KO, je ne vois pas pour l’instant quelle autre façon pourrait entraver ce dur combat que ce livrent mon inconscient et mon sommeil lui-même par le biais de toutes mes peurs réunies et dieu sait qu’elles sont nombreuses !
Cela dit quoi qu’il en soit, le problème est toujours là et depuis plus de deux dizaines d’années. Ma consommation de médication pour résoudre ce problème doit bien remplir deux belles pièces de tout un pavillon depuis mes 17 ans, mais l’ingestion de tous ces produits n’a jamais eu aucun effet si ce n’est que de me laisser comme un légume les yeux dans le vague pendant des journées entières. Incapable de prendre ma vie en main, ni même ne fusse d’imaginer mon destin…
D’un naturel peu bavard, nous dirons même carrément associable, n’ayons pas peur des mots. Je suis de ceux qui détestent la race humaine sur tous les points. Sursaute à la moindre sonnette où sonnerie de téléphone et maudit celui qui vient frapper à ma porte. On appelle cela sauvage, je crois !
Moi, je dis tout simplement que je n’aime pas les gens. C’est comme ça, pas d’hypocrisie, pas la peine de tourner des jours autour du pot, le fait est je ne les aime pas. Seuls trouvent grâces à mes yeux les animaux.
Je ne suis pas bavarde non plus, toutes les discussions qui pour la plupart ne mènent à rien me saoulent éperdument. Les avis des autres ne m’intéressent pas et je me contrefous du qui va comment et de pourquoi les choses sont telles qu’elles sont. Oui je suis fondamentalement associable !!!
Je pense que la cruauté de certaines personnes a fait de moi ce que je suis. Il m’est impossible de revenir en arrière. Trop de cruauté peut tuer une personne même si celle-ci vous semble pourtant vivante.
C’est exactement dans l’état que je suis, morte vivante. Je vis détachée de tout, transparente à ce Monde que je refuse en tout point y compris ces locataires. Car ne vous leurrez pas même si vous êtes l’heureux acquéreur d’un lopin de terre vous ne serez jamais qu’un locataire de ce Monde et rien d’autre, après vous viendrons d’autres locataires sur votre petit lopin……….. pas bien malin, pas bien juste ce Monde que vous aimez temps !
Pourquoi personne ne garde t-il a l’esprit que l’espèce humaine n’est sur Terre que pour un seul passage et je dis bien le mot PASSAGE. Suis-je trop consciente de cela, si consciente que je sais que quoi que je fasse, où que j’aille, inéluctablement je sais chaque jour comment se finira l’histoire et qu’au fond si l’on enlève toute hypocrisie au fond de sois, tout est perdu d’avance puisque l’on naît pour mourir…
Alors entre ces deux laps de temps il faut « boucher » le trou ce que l’on appelle vie ? C’est cela que vous appeler vivre avec tout ce que cela implique ?
Je suis désolée mais je ne suis pas d’accord, si je dois passer sur terre parce que j’y ai été forcée, que je ne peux même pas choisir mon heure de départ, que je dois vivre suivant des règles établies par je ne sais qui, qui ne possède aucun droit sur moi. Je dis NON. C’est injuste et intolérable.
Alors oui je suis différente, je veux bien l’admettre car je ne serais jamais comme les autres et je revendique aussi fort que possible cette différence. Je ne veux pas faire partie de cette masse qui se dirige bien gentillement vers le même destin en faisant croire qu’il est heureux d’y aller.
Il est des nuits comme celle-ci …


jan 16 2009

Indifférence

L’indifférence est la pire des choses qui puissent avoir lieu dans quelques situations que ce soit.

Sentir planer l’indifférence au dessus de nous, être sous son emprise sans pouvoir sans dégager. Bien des choses et des situations ont parcourues ma vie et j’ai toujours eu une sainte horreur de ce mot l’indifférence.

Lorsque l’on arrive au point d’être indifférent à toute chose, la situation est grave. Il faut avoir été touché au plus profond de sois pour en arrivé là, où bien souffrir d’une telle lassitude de la vie que plus rien ne puisse nous remonté au delà du monde des vivants.

Nous sommes là dans la même pièce, sans trouver le mot communication, de toute manière elle est stérile. Le mieux dans ce cas étant la pénitence de voix. Je m’accroche à ce que je peux, une corde suspendue au dessus de ma tête à laquelle j’essaye éperduement de grimper pour retrouver enfin les jours premiers.

A certains autres moments, lasse de ne pouvoir en faire plus je me réfugie dans mon lit, au plus profond de mes rêves, où de mes cauchemards. Combien de fois dans la journée ? trop, oui beaucoup trop !

Je me souviens de ces temps, heureuses de m’habiller et de me pomponner mais pas trop quand même. Désormais j’erre dans des pyjamas dont je fais collection et n’en déroge plus. Je vaque dans cette grande maison aussi stérile que nos discussions où le silence me perce les oreilles. Pas une voiture, pas même un corbillard pour distraire une triste journée d’hivers, rien même pas l’espoir de voir un jour ici se construire un voie rapide ne serait-ce que pour entendre un peu de bruit.

J’ai installé des rideaux blancs opaque, car la vue des arbres l’hivers finissaient par me foutre la gerbe ! Toujours la même vue, le même froissement des mêmes feuilles qui subsitent en hivers, ça devenait insupportable. Pas un pélerin à l’horizon se promenant sur la route, rien le néant.

Alors oui voilà peu à peu je suis devenue lasse de tout cela et complètement indifférente à tout mais vraiment à tout. Je pourrais dormir des jours et nuits entière à attendre que tout s’arrête car je n’ai plus aucun attrait pour rien.

Se lever pour quoi faire ?

S’habiller pour qui et pourquoi ?

Se pomponner pour les mouches ?

Quel est mon but dans la vie dans cette maison close perdue au milieu de nulle part ?

Oui, je connais la rangaine certains diront, mais il faut le faire pour sois même avant tout et après on se sent beaucoup mieux. Mais biensur, c’est cela oui. Faites vous donc jolies habillées et pomponnées pour le facteur………………… quelle connerie ! après vous prendrez le thé face à vous même !


jan 16 2009

Putain de cordon !

Putain de cordon ombilical qui nous relis à une personne (la mère) parfois aimante, parfois dans l’obligation d’avoir cet enfant non désiré.

Putain de cordon par lequel on ressent tant de choses qui s’enfouissent au plus profond de notre subconscient pour rejaillir bien plus tard dans notre vie d’adulte et dont on ne comprend pas la signification.

Putain de cicatrice sur le milieu de notre ventre qui chaque fois qu’on là regarde nous fait penser de là où nous venons. Bonne chose pour les bienheureux d’une bonne enfance, cruauté pour les autres.

Toutes ces pensées et ses ressentis néfastes qu’ont eus ces mauvaises mères pendant leur grossesse et qui nous les ont transimise en gage de bienvenue.

Quand on pense que le premier geste d’un médecin accoucheur est de faire pleurer un enfant pour lui dégager je ne sais trop quoi, signe de bonne vie les premiers cris du nourrisson disent d-ils ! C’est quand -même paradoxal tout le monde vient au monde en pleurant, ça laisse prédire de la suite……….


jan 15 2009

Jours sombres

Il y a des jours comme ceux-là, tout noir, vraiment très sombre. Ou l’on se sent englué à ne pas pouvoir s’en sortir à ne plus vouloir s’en sortir parce qu’au fond de nous plus aucune étincelle ne jaillit. Cette petite flamme lumineuse qui nous était si chère et qui nous tenait à la vie par un fil s’est soudain éteinte.

Parce que l’on s’apperçoit que finalement le différent n’existe pas, que toujours l’insolent banal et temps routinier s’installe peu importe où que l’on soit et quoi que l’on fasse.

Chaque rencontre est un masque, une faste masquarade, pour un peu on y croirait soit même ! Vouloir être ce que l’autre voudrait que l’on soit. Grand malheur que de se lancer à corps perdu dans ce maudit subterfuge qui ne dure qu’un moment, juste le moment necessaire afin d’avoir conquit l’autre.

Et toute la vie est ainsi menée, construite, acheminée.

C’est ainsi que l’on se retrouve dans le sombre, le plus sombre des passages, la réalité, celle que l’on voudrait n’avoir jamais connue. De la plus petite enfance jusqu’à notre dernier jour que l’on finit par attendre de plus en plus vite.

La vie est un âpre mensonge, une galerie de masques où chacun et chacune y joue un rôle. Les masques tombés, les repères ne sont plus là pour équilibrer tous ces gens. Le genre humain est la plus grande folie que je connaisse sur terre.

Enfant déjà plâne au dessus de nos têtes de terribles complots et secrets de familles, notre balluchon est assez rempli pour entrer dans la cours des grands ! Et ce n’est malheureusement que le commencement !

Il faudrait en tout exterminer la race humaine qui est le malheur de tout, incapable de faire un seul pas sans faire le moindre mal à qui que se soit.

Cette espèce n’est nullement habillité à prendre quelque décisions que ce soit. C’est une ruine pour l’univers.

Ils mangent de la viande à profusion bien plus qu’il n’en faut, ils en tuent par plaisir et non par nécessité pour le chier le lendemain dans leurs chiottes en or qu’ils se sont payés par leur dur labeur passé sous le couperét d’un patronnat “bling bling” sur fond de yacht et de caviar exploités jusqu’au dernier denier.

Tandis que d’autres s’accomodent de quelques tomates moisies et d’oeufs coués ramassés au détour d’une fin de marché pour se faire une omelette au retour dans leur toile de pauvreté sur les quais de Seine parce qu’ils sont plus de toi, eux leur chiotte, c’est rue, mais ça on s’en fou, l’autre continu à fumer son gros cigare assis son cul graisseux sur le cuir blanc de son yatch flambant neuf !

Alors oui tout ça c’est sombre, tellement sombre quand on sait qu’on ne pourra jamais rien y faire car le pouvoir est ainsi fait depuis la nuit des temps sauf que de nos jours le faussé devient de plus en plus profond.